• ont participé aux projets de l’agence depuis 2006
  • Jean BROUZES
  • Pomme DELEPINE
  • Marie ABRIBAT ABERKI
  • Margot NEVOT
  • Nina MONDRZAK
  • Estelle POISSON
  • Pierre BADAUT HAUSSMANN
  • Chloé DE SALINS
  • Nathalie NOYE
  • Hélène SUIRE
  • Julia MOREL
  • Nicolas MITZALIS
  • Loic ZANIN
  • Romain MULLER
  • Delphine ISART
  • elsa neufville - architecte du patrimoine
  • Associée fondatrice
  • née en 1976
  • Architecte D.P.L.G. en 2001
  • a travaillé pour les agences d'architecture SANTIAGO CALATRAVA, ARCHITECTURE STUDIO,
  • et SHIGERU BAN ARCHITECTS EUROPE
  • co-gérante de Neufville-Gayet Architectes depuis 2011
  • diplômée en 2012 de l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée :
  • "Maitrise d'Ouvrage et Maitrise d'Oeuvre de la qualité environnementale"
  • diplômée en 2016 de l'Ecole des Hautes Etudes de Chaillot :
  • Obtention du Diplôme de Spécialisation et d'Approfondissement (DSA), mention "architecture et patrimoine"
  • erwan gayet
  • Associé fondateur
  • né en 1974
  • Architecte D.P.L.G. en 2000
  • exerce en profession libérale depuis 2001
  • enseigne depuis 2006 à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette (UP6) :
  • cours de structure appliquée à l'architecture en 1er cycle
  • co-gérant de Neufville-Gayet Architectes depuis 2011
  • nouvelle adresse agence
  • 78 rue de la folie regnault
  • 75011 paris
  • siège social
  • 7b impasse de mont-louis
  • 75011 paris
  • +33 (0) 9 52 13 36 56
  • agence@neufville-gayet.com

MALV1

TRANSFORMATION D’UN PARKING EN BÂTIMENT D’ACTIVITÉ A PARIS 11

7 VILLA DU CLOS MALEVART

moa GROUPE GALIA
moe Neufville-Gayet Architectes
surface 3300 m2 su
coût 6 530 000 € HT
date janvier 2018
mission concours


Vue depuis la cour intérieure


plan masse

CONTEXTE URBAIN

L’édifice prend place au coeur d’un îlot parisien marqué par des évolutions urbaines et architecturales notoires.
La villa du Clos de Malevart est une voie en impasse située dans le quartier de la Folie Méricourt du 11e arrondissement de Paris.
Le nom de cette voie évoque le fait que la rue du Faubourg du Temple a été tracée sur un très ancien chemin ouvert au travers d’un lieu-dit champêtre, appelé « clos de Malevart », présent sur les cartes du XIIe siècle.
La villa du Clos de Malevart débute rue Darboy, elle même percée dans le prolongement de la rue de l’Orillon lors de la construction de l’église Saint-Joseph des Nations entre 1867 et 1874.
L’église Saint-Joseph est édifiée sur les plans de l’architecte Théodore Ballu (1817-1885).

PROBLÉMATIQUES ET ENJEUX

Une figure mystérieuse du quartier…
Cette impasse est traitée par un linéaire d’édifices à R+3 largement ouverts, répétitifs et ordonnancés.
Ce rythme rigoureux est un décors d’une indéniable qualité qui introduit l’édifice du fond d’impasse.
C’est un préalable à la révélation du lieu, comme un espace tampon dans la pratique urbaine de découverte de la parcelle.
Or, la parcelle d’assise de l’actuel parking est particulièrement énigmatique. Sa façade actuelle qui ne laisse rien paraître. Il y a une sorte de mutisme dans l’édifice et dans sa relation avec l’espace public.
On peut ici s’interroger sur le rôle que joue un édifice dans les relations qui se nouent entre les habitants et le cadre bâti qui les entourent.
En quelque sorte, cet édifice ne prend pas part à la vie urbaine. Et pourtant il jouit d’une situation privilégiée au coeur de la ville dense mais protégée de ces inconvénients (bruits, circulation, etc..).
Malgré la qualité du dessin de la façade, la perception du lieu depuis l’espace public est aujourd’hui décevante par le peu d’interaction qu’offre le bâtiment avec l’extérieur.
La sensation est celle d’un cul-de-sac plus que celle d’une impasse.


vue du garage existant depuis la villa du Clos Malevart

La place de la façade dans la pratique urbaine…
La construction dans un tissu modeste et dense pose avec une intensité particulière la question du front bâti.
La question se pose également quant au statut de l’édifice dans l’espace urbain dans lequel il prend place, sa capacité à participer à l’espace public. La question est ici majeure car la parcelle et l’édifice qu’elle accueille présente un linéaire de façade visible particulièrement réduit au regard de la surface de l’édifice et aux usages qu’il va accueillir.
Ce ne sont en réalité qu’un tiers du linéaire de façade qui est aujourd’hui perceptible depuis l’espace public. Les deux autres tiers sont masqués par les pignons latéraux des immeubles voisins. Le retrait d’alignement des niveaux supérieurs par rapport aux niveaux d’accès ne fait qu’amplifier cette sensation.

ORIENTATIONS DE PROJET

Un bâtiment existant tout en contradictions…
La parcelle concernée par la réutilisation de l’ancien garage automobile offre l’opportunité de constituer un “événement urbain” au cœur de la ville dense et de poursuivre par-là, la construction de la ville sur elle-même.
Le projet architectural prend sa source dans les constatations suivantes :
– La forte présence de l’édifice dans l’imaginaire collectif du quartier.
– Et pourtant sa faible interaction avec l’espace public…
– Sa situation urbaine favorable, bénéficiant du calme du coeur d’îlot, et à proximité immédiate d’un quartier populaire vivant.
– Sa place dans le tissu urbain faubourien, dans un îlot marqué par les transformations urbaines et architecturales.
– Une structure constructive largement dimensionnée et composée de manière à en permettre aisément les transformations.

Les orientations qui ont accompagnées la conception du projet sont de quatre ordres :
– La volonté de proposer un édifice qui soit largement ouvert sur l’espace public et qui participe à la vie du quartier.
– La recherche d’une lisibilité de l’édifice à l’échelle du piéton et de la ville.
– L’utilisation des volumes existants comme tremplin à la nouvelle image du lieu.
– L’utilisation de la structure existante comme socle d’une proposition cohérente en termes d’utilisation future.
– Une composition architecturale qui offre un édifice vertueux en terme d’énergie et d’usage.


coupe longitudinale sur l’îlot – état existant

UN ÉDIFICE LARGEMENT OUVERT SUR L’ESPACE PUBLIC … GRÂCE AU PROLONGEMENT DE LA RUE

Le projet architectural tend vers une très large ouverture de l’édifice sur l’espace public à l’échelle du piéton mais également sur toute la hauteur de celui-ci.
L’intention est de donner à voir l’édifice et l’activité qu’il génère au plus profond de la parcelle par le prolongement de la rue.
Cette disposition permet de dialoguer, dans une cohérence de composition urbaine, avec des édifices situés le long de la rue.
Le prolongement de l’espace public est rendu possible par le percement d’un large porche sur deux niveaux qui permet la création d’un espace libre de distribution des Rez-de-chaussée sur une longueur supplémen-taire de 25,00 mètre environ.


coupe longitudinale sur l’îlot – état projeté


Vue depuis la Villa du Clos Malevart

UNE PLUS LARGE VISIBILITÉ  DU BÂTI … GRÂCE A LA MULTIPLICATION DU LINÉAIRE DE FAÇADE

Nous l’avons soulevé, l’appréhension de l’édifice dans sa composition actuelle est rendu difficile par la faible proportion du linéaire de façade par rapport à la surface de la parcelle.
Le projet cherche donc à multiplier le linéaire de façade.
Il permet le passage d’un linéaire de 22,00 mètres de façade dont 6,50 m visibles actuellement depuis la rue à un linéaire 60,00 m de façade dans le projet.
Ce développé de façade généré entraîne autant d’effets positifs sur la perception du lieu :
– Visibilité des activités situées aux niveaux des accès,
– Multiplication des activités prenant places en Rez-de-Chaussée. Ce sont à minima 5 activités différentes qui peuvent y être installées.
– Incitation des usages urbains vers le font de la parcelle.
– L’aménagement d’un espace paysagé en coeur d’îlot
– Et bien entendu l’apport de lumière naturelle jusqu’en profondeur de la parcelle.


plan du rez-de-chaussée


plan du niveau r+2

RÉINVENTER LES FONCTIONS DU LIEU… GRÂCE A LA COUR CENTRALE

L’expérience proposée par le projet est aussi une expérience architecturée du bâtiment.
Les dimensions et les fonctions de la cour centrale sont envisagées de façon à lui donner toutes les qualités nécessaires à l’implantation des bureaux dans « la masse » de l’édifice et l’éclairage naturel des activités situées dans sa base.
Cette percée devient une cour commune qui s’élargie dans la hauteur pour éclairer les espaces de travail disposés en périphérie de la cour.


élévation côté rue

Dans la partie centrale, la dalle du rez-de-chaussée est supprimée et re-construite pour permettre le décaissement de la cour vers le fond de par-celle et ainsi l’éclairage naturel de l’actuel niveau de sous-sol.
L’actuel niveau de sous-sol aveugle devient ainsi un véritable niveau rez-de-chaussée.
Un sous-sol est par ailleurs créé sur toute la surface de la parcelle.


coupe transversale

La cour centrale est ainsi un atrium, un puit de lumière qui s’étire jusqu’en sous-sol en traversant les dalles (R+1 et RdC) du local implanté en fond de parcelle.
Cet espace commun, lumineux et animé, cœur de l’édifice, donne à voir tous les usages depuis le porche d’entrée mais également depuis la rue Darboy.
C’est une cour centrale, dans le prolongement de la rue jusqu’en profondeur de l’îlot, c’est un apport de lumière et de ventilation naturelle, c’est une arène, mais surtout, c’est un pôle de vie en cœur d’îlot.

ÉTUDE D’ENSOLEILLEMENT

UN ÉDIFICE VERTUEUX EN TERME DE QUALITÉS D’USAGE…

Proposer une réponse innovante au besoin de la ville en termes de surfaces de bureaux, d’équipements d’intérêt public et de lieu d’activité, c’est permettre la cohabitation dans un même lieu d’usages privés et intimes avec des usages publics et collectifs.

Un espace d’intérêt général : la plateforme de logistique urbaine.
Cette plateforme a pour but la centralisation et la distribution à l’échelle du quartier de marchandises et de colis.
La surface minimum imposée par le PLU pour cette parcelle est de 500 m2.
Il est à noter qu’étant données la largeur de la voie d’accès et les dispositions constructives de l’édifice et notamment les hauteurs libres sous poutres, il n’est pas envisageable l’implantation d’une plateforme logistique de grande envergure.
Le fonctionnement de celle-ci sera conditionnée entre autre par la taille des véhicules pouvant accéder à la parcelle et à l’édifice.
La plateforme de logistique urbaine est disposée dans la première trame de l’édifice afin de ne pas générer de conflits entre l’accès des véhicules et les cheminements piétons dans la profondeur de l’édifice.
La disposition d’une surface réduite au niveau de la rue (environ 100 m2)  n’entraîne pas de perte de linéaire de façade trop conséquente.

Sont ainsi disposés de part et d’autre de l’accès à la parcelle :
– un espace de livraison avec quai et monte charge vers le sous-sol
– un espace de retrait avec comptoir et monte colis depuis le sous-sol.

Les 400 m2 restants sont implantés dans le niveau de sous-sol créé, occupants la moitié de la surface de celui-ci.


Axonométrie

Des espaces pouvant recevoir des activités ouvertes au public.
Ils sont tous accessibles depuis le porche ou la cour centrale, en connexion avec la rue.
Ils bénéficient de surfaces variées (de 50 m2 à 300 m2 et peuvent être regroupés d’un niveau à l’autre pour bénéficier d’une double hauteur ou d’espaces spécifiques).
Il est envisagé un local d’activité de grande surface disposé en fond de cour sur 3 niveaux (sous-sol, RdC et R+1). Celui-ci, orienté au sud, bénéficie d’un large apport de lumière naturelle grâce à la façade vitrée continue et le retrait de dalles .
Au rez de chaussée, sont disposés deux pôles de circulations verticales, en lieu et place des rampes actuelles et desservant de part et d’autre de la cour les espace de bureaux situés dans les étages.
Dans les étages.. des bureaux
Les espaces de bureaux de développent autour de la cour centrale du R+2 au R+4.
Ils peuvent être regroupés pour atteindre des surfaces de près de 400 m2.

INSERTION DU PROGRAMME DANS L’ÉDIFICE

un volume commun de haute qualité d’usage …

Il est primordial que l’espace créé soit partagé et fondé sur un rapport respectueux et circonstancié du contexte social, bâti et paysagé dans lequel il s’inscrit.
Ce doit être l’occasion d’affirmer et de démontrer que la ville et l’architecture se pensent, se constituent et s’habitent collectivement.
Le projet se propose de prendre part à la constitution urbaine par la mise en place d’un programme qui hybride les usages et les utilisateurs.
Prendre part au fonctionnement quotidien de la ville, c’est aussi offrir la ville à ces habitants. L’édifice bénéficie d’une toiture terrasse rare qui offre une vision nouvelle du quartier. Loin des édifices historiques extraordinaires, c’est ici un paysage typiquement parisien, fait d’enchevêtrement de toitures, de réseaux viaires perceptibles, de masses arborées sensibles.

Les différences de niveaux sont conservées et assumées dans l’organisation interne du programme.
Deux noyaux de circulation sont insérés en lieu et place des rampes actuelles et permettent par cet emplacement stratégique la desserte de tous les demi-niveaux.
La position du joint de dilatation existant est stratégique tant du point de vue structurel que de la sécurité incendie (deux entités indépendantes).

INTERVENTIONS STRUCTURELLES – PRINCIPES CONSTRUCTIFS

Le projet architectural proposé revendique une démarche de restructuration qui préserve les qualités structurelles de l’édifice et qui lui offre un nouvel horizon dans son quartier.
Ainsi, le projet architectural fait sien les volumes existants et se glisse dans la structure primaire afin d’y aménager le programme qui mixe espaces de travail et établissement recevant du public.
La hiérarchie structurelle historique est conservée.
Le système constructif existant poteaux-poutres permet sans difficultés de s’y insérer et de l’adapter aux nouveaux espaces envisagés.

Un niveau entier en sous-oeuvre est créé. C’est cet élément qui présente le plus de difficultés structurelles.

Dans un objectif d’optimisation des travaux, 3 phases de travail sur la structure sont envisagées :
– Phase 1 : Décaissement du sous-sol
Cette phase consiste au décaissement de la partie centrale située entre la structure primaire.
Des puits isolés sont installés au droit des poteaux existants prolongés.

– Phase 2 : superstructure
Intervention sur la structure existante en superstructure, découpage des planchers pour création de la cour intérieure.
Construction de la structure des façade du coeur d’îlot.

– Phase 3 : Reprises en sous oeuvre.
Reprise en sous-oeuvre par passes alternées des parois périphériques du sous-sol.
Cette méthodologie permet d’envisager des interventions simultanées en super et en infra-structures.
Par ailleurs, dans les niveaux sous-sols, rez-de-chaussée et R+1 les structures modifiées seront envisagées en béton afin de garantir la résistance au feu de celles-ci et le degré coupe feu imposé par la superposition des différentes activités (industrie, activités ERP et bureaux).

Par contre, en super-structure, afin d’optimiser le temps d’installation et la manutention, les structures seront métalliques et traitées au feu.

VOLUMES – MATÉRIAUX – RÉFÉRENCES – COTÉ RUE

Dans son dessin actuel, la composition de l’édifice par rapport aux mitoyens ne peut se lire en façade. D’autre part, les retraits d’alignement successifs de la façade actuelle en distrait la lecture.
Le projet se propose de prendre part à la constitution d’un espace public régulier. Pour cela le dessin cherche à étirer les lignes perspectives existantes dans la rue afin que celles-ci se lisent d’une façade à l’autre sur toute la longueur de la rue.
Le volume sur rue se décolle du niveau bas pour accueillir la rue jusqu’en coeur d’îlot et découvrir l’atrium créé. Cette disposition permet d’offrir au regard plusieurs champ de profondeur.

Il cherche une dynamique verticale et trouve un équilibre avec les édifices de la rue.
Il est tiré parti du gabarit existant plus élevé dans la trame centrale de l’édifice. Afin d’en souligner la verticalité, ce volume est découpé dans la masse existante par rapport aux ailes latérales moins élevées.

L’articulation entre le corps central vertical visible depuis la rue et les ailes latérales est traitée par des éléments de connexion largement vitrés et en retrait.
Le corps central qui constitue la façade sur rue est vitré au maximum pour laisser apercevoir non seulement l’activité qu’il accueille mais également le second plan que constitue l’atrium.

La tôle perforée qui revêt la totalité de la surface de la façade côté rue permet l’uniformisation des volumes les uns part rapport aux autres. Ainsi, côté rue, le bâtiment peut être compact ou poreux en fonction de la luminosité et de l’ouverture des panneaux perforés.
L’orientation au sud de cette façade et l’apport de lumière qui pourrait être trop importante pour l’activité qui y est envisagée peut être régulée par l’ouverture ou la fermeture des panneaux amovibles intégrés.

VOLUMES – MATÉRIAUX – RÉFÉRENCES – COTE COUR

L’écriture côté cour cherche un équilibre entre l’apport généreux de lumière naturelle, essentielle à la qualité des espaces et la nécessaire maîtrise de l’apport solaire liée aux usages envisagés.
Un retrait successif est appliqué aux façades, cette disposition permettant un apport maximal de lumière naturelle jusqu’aux niveaux bas.

Les niveaux bas, même s’ils bénéficient largement de lumière naturelle, sont  moins exposés directement au soleil. Ils sont donc largement vitrés, ce qui leur permet une plus grande ouverture sur l’espace extérieur.
Les décalages de dalles liées aux demi-niveaux existants dans l’édifice sont volontairement perceptibles en façade par leur apparition en coursives autour de la cour.

La tôle perforée est rappelée par endroit, par des panneaux coulissants de protection et par son utilisation à l’horizontale en revêtement des coursives.
Un système de brise soleil est ainsi intégré à chaque niveau.
Le béton de la structure est largement perceptible côté cour.
Les menuiseries sont en bois.

Le projet dans sa globalité fait largement appel aux espaces extérieurs :

– par le prolongement de la rue jusqu’en cœur d’îlot,
– par la création d’une cour intérieure généreuse et végétalisée,
– par la présence de coursives attenantes aux surfaces de bureaux,
– par le traitement végétalisé des toitures terrasses accessibles
– par la disposition en toiture de serres urbaines, véritable plus-value dans le fonctionnement des toitures.

Retour en haut